Dimitri Vegas, nouveau single feat Julian Perretta

Enorme succès pour Dimitri Vegas et Like Mike featuring Julien Perretta.

5 Fois numéro 1 sur Beatport, le single est un véritable tube.

Numéro 1 en Belgique,  ce titre a été l’hymne au Festival TOMORROWLAND 2014 ..

Découvrez ce qui pourrait bien être LE tube de l’été.

Nous, on adore !

Impossible de passer à côté de ce hit 

 

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Federico Scavo, Parole Parole, la reprise qui va faire du bruit !

Attention, découverte !

Federico Scavo nous vient d’Italie, il est né près de Florence et a toujours été inspiré par l’art et la culture.

Ses titres ont attiré l’attention de grands noms de la musique électronique tels Kaskade ou Pete Tong qui les ont intégrés à leurs sets.

Son premier succès date de 1994, année où il a sorti le titre This Is The Night sous le nom New System.

Il a remixé des artistes comme Bob Sinclar ou John Acquaviva et crée son propre label baptisé Area94.

La popularité de Federico Scavo est importante en Italie et l’artiste s’apprête à déferler sur l’Europe entière avec une reprise réussie du titre Parole Parole popularisé en France en 1972 par Dalida et Alain Delon.

Parole Parole est une chanson Italienne de Mina et Alberto Lupo, composée par Gianni Ferrio et écrite par Leo Chiosso et Giancarlo Del Re en 1972 ; le titre s’est payé le luxe d’être n°1 du hit parade.

La version 2015 dépoussière ce titre phare et permet à la jeune génération de le découvrir sous un angle clubbing ; Federico Scavo propose une version Disco House dans la lignée du titre A Far L’Amore revu par Bob Sinclar il y a quelques années.

La magie opère de nouveau et le titre risque bien d’être l’un des tubes de l’été, c’est en tout cas bien parti pour !

L’artiste est en tournée actuellement en Italie, mais il posera ses valises également à Monaco, en Espagne et au Montenegro.

http://www.federicoscavo.com/index.html

 

 

Rencontre avec une révélation de l’année 2015 : Izarry

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Le jeune chanteur Izarry a sorti son 3eme opus Vis, il y a quelques semaines.

Dès la première écoute, on entre avec plaisir dans son univers electro-pop, Vis étant un album vivant aux textes forts et légers à la fois.

L’artiste a répondu à nos questions.

Izarry, tu es d’origine Franco-Italienne, tu as un nom qui sent bon le soleil, que signifie-t-il ?

Il n’y a pas de signification particulière, en fait c’est le nom de famille de mes générations antérieurs en Italie et je perpétue donc le patrimoine de cette manière.

 

Tu as commencé à écrire et à composer très tôt, quel a été ton parcours musical ?

 

J’ai eu un parcours assez classique, j’ai commencé mon apprentissage avec les instruments dans une école de musique, le piano puis la guitare.

Arrivé à l’adolescence, j’avais des choses à dire, j’ai commencé à écrire et à coller mes textes sur de la musique, de là sont nées mes premières compositions.

J’ai réalisé un premier album en auto production, Toute La Distance, paru en 2009, puis un second intitulé J’Imagine en 2013, et me voici devant vous avec mon 3ème album Vis.

 

Ton 1er album Toute La Distance est sorti en 2009, un 1er pas discographique qui a connu un joli succès, comment vit-on ; après des années d’écriture et de compositions ; la reconnaissance de son travail ?

 

C’était un peu comme une libération même si avant ce premier album j’avais toujours fais de la scène.

Cela m’a semblé être une suite logique et j’ai ressenti une certaine fierté d’avoir posé mes morceaux sur un disque que les gens pouvaient écouter chez eux et plus simplement en live, grâce à ce disque j’ai eu mes premiers retours et c’est ce qui m’a un peu mis le pied à l’étrier pour la suite.

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Il me semble que l’année 2011 a été une année déterminante pour toi, que s’est-il passé ?

Il s’est passé beaucoup de choses cette année là en effet !

Beaucoup de concerts notamment à L’Européen à Paris et un second album préparé avec des personnes de grand talent comme Alain Lanty , Gioacchino Maurici, Pïerre Jaconelli et Philippe Entressangle.

C’est aussi la première fois que je partageais mes compositions avec d’autres personnes, c’est ce qui m’a donné encore plus envie de partir sur des collaborations musicales en terme de réalisation, de musiciens, de mixage, tout ces choses que j’avais un peu gardé pour moi pour le premier album.

Sur ton second album J’Imagine, il y avait des titres piano-voix sur lesquels tu étais accompagné d’Alain Lanty, voulais-tu montrer une facette plus intime sur cet album ?

Je viens un peu du piano-voix et c’est quelque chose que j’avais un peu abandonné avec les années mais toutes mes compositions quand elles sortent de chez moi sont composées au piano qui est vraiment mon instrument de prédilection.

A part en live, je n’avais pas eu l’occasion de poser du piano-voix sur un Cd et quoi de mieux que d’être accompagné par Alain Lanty.

Ca a été une belle opportunité de le faire et sur des compositions qui me tenaient à cœur en plus !

J’ai même eu la chance qu’Alain Lanty m’accompagne en live lors de mon concert à la Boule Noire pour être dans la continuité de l’album et garder cette touche de grand talent.

 

Vis est ton troisième album, même si je pense que le message est dans le titre, qu’as-tu voulu exprimer au travers de tes nouveaux titres ?

 

J’ai voulu exprimer beaucoup d’optimisme, quelque chose qui apporte beaucoup de lumière.

Vis ; le single ; a été un peu la transition en douceur vers un album plus pop-electro, plus lumineux.

Je voulais du positif, j’ai grandi aussi bien dans ma tête que musicalement et j’ai eu l’occasion de collaborer avec des personnes qui ont su révéler ce côté plus joyeux, plus enthousiaste.

Le message de Vis serait profitez de la vie à chaque instant.

 

Cet album a été réalisé avec Lionel Capouillez qui a œuvré pour Stromaé, a-t-il apporté cette touche electro-pop où avais-tu déjà ce projet de proposer une évolution musicale ?

 

Lionel Capouillez a mixé cet album ; les compositions étaient déjà electro à la sortie de chez moi, à mon souhait.

Il a su révéler tout ce qui manquait et mettre en avant les gros sons.

Son talent a énormément contribué à la couleur de l’album, c’est aussi une très belle rencontre ; travailler avec Lionel a été un vrai plaisir.

J’ai enregistré en Belgique dans des studios qui ont été foulés par de grands artistes.

J’aime cette mentalité un peu différente en Belgique, un pays que je connais bien.

 

Comment vois-tu la suite de ta carrière, dans les années qui viennent ?

 

Je suis ; déjà ; très content de la tournure actuelle, je traverse la France depuis 2 mois, j’ai une quarantaine de dates un petit peu partout, c’est quelque chose que j’espérais mais que je n’avais pas eu l’occasion de faire jusqu’à maintenant.

J’avais fais des dates, des concerts, mais jamais parcouru toute la France et là tous les week-ends je découvre de nouvelles villes, de nouvelles personnes.

Pour moi, c’est une grande évolution, avoir ce contact direct, le retour des gens en face à face, c’est quelque chose d’assez magique !

Comment j’envisage la chose ensuite ?

Continuer à écrire et à composer et essayer de me tenir à un nouvel album tous les 2 ans dirons-nous.

De nouvelles collaborations, peut-être explorer des duos…

Il y aurait des opportunités, ça serait sympa de faire un duo avec Stromaé et puis en France, j’aime beaucoup l’écriture et l’univers de Zazie.

 

Tu seras au Café De La Danse le 15 juin, comment te prépares-tu pour cet évènement ?

 

Je me prépares bien ( rires ).

Le fait d’être sur les routes, depuis quelques mois, me permet de me roder un peu scéniquement, d’autant que je pars avec mon piano.

J’ai commencé à travailler le live, à monter l’équipe, à choisir la setlist, à repiocher dans les précédents albums, à essayer de travailler des versions un peu différentes du nouvel album…

Ce qui est certain, c’est que je serais aussi à l’instrument, chose que je n’avais pas fais à La Boule Noire.

Je gardes également quelques surprises…

Il faut venir, vous êtes invités !

La tradition sur Influence est de laisser le mot de la fin à notre invité…

Merci à Influence d’être là et de me soutenir, c’est important !

J’invite tous les lecteurs à venir découvrir mon univers sur toutes les plates-formes, à écouter ma musique, et rendez vous le 15 juin au Café De La Danse pour la suite de l’aventure !

Franck Monsigny : profession comédien, rencontre avec un acteur charismatique

Les Fans de séries télé ont pu le découvrir sous les traits de Philippe Cheron dans la série Falco, les amateurs de théâtre le connaissent certainement aux vues de son Cv bien rempli et varié ; Franck Monsigny est un acteur charismatique, sympathique, naturel qui a un beau regard sur son métier. Le comédien a répondu à nos questions.

Peux-tu te présenter à nos lecteurs ?

Je m’appelle Franck Monsigny, je suis comédien, auteur et aussi un peu producteur ; j’évolue dans la profession depuis près de 20 ans maintenant ; j’ai joué aussi bien au théâtre, qu’au cinéma, que pour la télévision, et je fais également du doublage.

Dans ton parcours artistique, on note que tu as participé à des ateliers au sein de l’association Connu Mais Connu crée par Mathieu Kassovitz, As-tu travaillé personnellement sur des projets avec ce grand réalisateur ?

Hélas non, quand j’ai intégré l’école, il avait déjà bouclé me semble-t-il le tournage de son film La Haine. J’ai quitté ; d’ailleurs ; l’association 1 an plus tard pour rentrer dans une autre école d’art dramatique, je n’ai donc pas continué avec cette famille là mais c’est un super souvenir !

C’était une association qui permettait à ceux qui n’étaient pas forcément amenés à vivre le théâtre, aux jeunes de quartiers, de banlieues comme moi, de pouvoir côtoyer cet art.

Connu Mais Connu c’était une super expérience pour démarrer.

Mes premiers potes de scène c’était les figurants de la scène du barbecue sur le toit de l’immeuble du film La Haine ! (rire)

Tu as également étudié les arts du cirque, c’était un rêve d’enfant ? une passion ? un défi ?

Je dirais aucun des 3, j’ai de l’intérêt pour les arts du cirque, et un immense respect pour ces artistes, ça me permettait d’ajouter une corde à mon arc et d’expérimenter de nouveaux ateliers également.

J’ai étudié ces arts au sein de : cirque et percussion dans le 18ème arrondissement près de la Halle St Pierre ; j’ai expérimenté le trapèze, le jonglage et l’équilibre.

A l’heure d’aujourd’hui, je ne m’en suis pas encore servi dans l’un de mes rôles mais ces disciplines permettent un bon dépassement de soi.

 

Tu alternes cinéma, théâtre, télévision, dans quel domaine te sentes-tu le plus épanoui ou le plus accompli ?

 

Dans le théâtre car c’est de là d’où je viens et c’est le domaine que j’ai le plus pratiqué.

Le théâtre ne s’est pas présenté forcément par choix mais par opportunités et j’espère avoir ce même épanouissement dans le cinéma bientôt ; pour ce qui est de la télévision, je suis en train de le vivre et j’espère que cela va continuer.

Tu joues dans la série Falco, peux-tu nous parler de ton personnage Philippe Cheron ?

 

Philippe Cheron est le médecin légiste de la brigade, c’est un peu le caillou dans la godasse de Falco, c’est l’homme qui a recueilli la veuve et l’orphelin 12 ans après son coma.

Ce qui oppose Falco et Cheron, c’est la légitimité de l’un et de l’autre à être dans la vie de cette femme.

C’est un personnage qui n’a pas le relief de Falco, qui est moins rock’n’roll, mais c’est quelqu’un sur qui on peut compter, c’est un homme solide.

D’ailleurs, dans un des épisodes où Falco pense qu’il va mourir, c’est mon personnage qu’il vient trouver pour lui demander de s’occuper de sa famille et il lui remet symboliquement les clés de sa maison définitivement et officiellement.

Ils deviennent même amis avec le temps.

Sagamore Stevenin l’interprète de Falco est vraiment une belle rencontre, il a dit un jour à son père que j’étais le gars qu’il aurait du le plus détester et que finalement j’étais celui avec qui il s’était le plus entendu.

Falco est une vraie bande aussi en dehors de la série.

 

Aimerais-tu te lancer dans la réalisation ou dans l’écriture d’un épisode par exemple ?

 

La réalisation, non, l’écriture, j’écris déjà mais je n’ai pas d’affinités à écrire des enquêtes policières.

J’écris des pièces, j’ai aussi développé un programme court et je travaille sur un scénario de long métrage également.

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Tu as joué au théâtre notamment dans la pièce Mon Fils, Ma Pagaille de Rodolphe Le Corre, quels souvenirs gardes-tu de cette pièce et de ton rôle ?

 

J’en garde un souvenir très vivace car je joue encore cette pièce qui a évoluée et qui s’appelle maintenant Les Parents Viennent De Mars Et Les Enfants Du McDo !

Ce rôle a été crée en 1999, on a fait deux festivals d’Avignon avec cette pièce, une tournée en France, nous avons été marrainés par Virginie Lemoine à l’époque, puis 3 ans après nous nous sommes séparés, Rodolphe est parti sur d’autres aventures artistiques et nous nous sommes retrouvés en 2010 pour remettre le couvert.

Pendant qu’on remontait la pièce, Rodolphe Le Corre a écrit un troisième personnage, j’ai maintenant une petite sœur dans la pièce.

Nous avons de la chance, le spectacle plait beaucoup et nous affichons complet en permanence, j’en suis très heureux.

La pièce Les Parents Viennent De Mars Et Les Enfants Du McDo se joue tous les samedis et dimanches au Théâtre Les Blancs Manteaux à 17h30, je n’y suis pas forcément tous les week-ends, il y a une alternance avec plusieurs comédiens.

Mon personnage s’appelle Lucien dit Lulu, c’est une pièce sur l’éducation monoparentale, un père et ses deux enfants, il y a des tableaux de vie de chaque âge des enfants.

Au commencement je suis bébé et à la fin de la pièce je suis papa et mon père est donc lui grand père.

Il y a beaucoup d’humour et d’amour dans cette pièce, l’écriture y est vraiment fine et très aboutie.

Tous les ages sont présents dans la salle et tout le monde s’y retrouve.

 

Tu joues aussi bien dans des comédies de boulevard que dans des pièces classiques, y trouves-tu ainsi un certain équilibre dans l’expression ?

 

Oui complètement, comme dirait l’autre j’ai pour spécialité d’en avoir aucunes, tout m’intéresse, j’aime apprendre en permanence et si je peux m’amuser en apprenant c’est top.

Je joue à tout en fait!

J’ai fais le grand écart dans ce métier, entre les spectacles pour enfants, les spectacles de danse, en passant par les pièces de Corneille, Marivaux etc… les pièces de café théâtre ou les créations contemporaines, je crois que j’ai goûté à tout !

Quel défi aimerais-tu te lancer cette année ?

 

J’aimerais bien aboutir mon programme court, jouer dans un long métrage ou être à la tête d’une série télé.

Vu que nous sommes au mois de mai, vous m’avez pris un peu de temps déjà (rires).

J’aimerais beaucoup travailler avec des réalisateurs/metteur en scène Belges. Je trouve qu’il y a beaucoup d’humour, de professionnalisme et d’humilité dans ce que j’ai pu voir de leur travail.

 

Quels sont tes projets pour les prochains mois ?

 

Je continue de développer Ma pièce Résistantes, après l’avoir crée et il faut maintenant la faire vivre. D’ailleurs le 20 juillet nous serons en représentation unique au théâtre Le Petit Louvre à Avignon a 15h30, après nous la jouerons en tournée, notamment à Monthléry (91) où nous ouvrirons la saison théâtrale le 26 septembre.

Il y aura également la reprise de la saison 4 de Falco.

Il y a également la pièce Les Parents Viennent De Mars Et Les Enfants Du McDo au Théâtre Les Blancs Manteaux qui ne cessera pas d’être jouée.

Je pense aussi m’attaquer à l’adaptation cinématographique de la pièce Résistantes.

 

La tradition sur Influence est de laisser le mot de la fin à notre invité…

 

Je vais reprendre le titre de ma pièce Résistantes en appelant les gens à être résistants dans la mesure où il faut continuer à aller soutenir les œuvres, les créations, les jeunes talents, il faut participer activement par leur présence à ce que de nouveaux projets, de nouvelles idées, des nouveaux moyens d’expressions puissent émerger.

Méfions-nous de ce qui est trop facile et trop accessible.

Soyez curieux, rognez un peu sur le budget boisson cet été pour aller au théâtre, au cinéma, aux festivals, de désertez pas les salles à l’arrivée des beaux jours. (Rires)

Soyons résistants ! Nous sommes ce que nous apprenons.

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Nous avons écouté le second album solo de Brandon Flowers de The Killers

5 ans après la parution de son 1er album solo intitulé Flamingo, Brandon Flowers le charismatique leader du groupe Américain The Killers est de retour en solo.

 

10 nouveaux titres peuplent ce second essai solo que l’artiste a lui même voulu différent du premier, The Desired Effect a été annoncé par le single Can’t Deny My Love qui pourrait être la rencontre entre Cock Robin, Billy Idol et Kate Bush, un titre fortement influencé par les années 80, un second single a été extrait, il s’agit du titre Still Want You, un titre plus calme qui montre une autre facette de cet album.

 

Le tube en puissance de cet album est le titre I Can Change, véritable coup de cœur au sample de Smalltown Boy de Bronski Beat, il est fort à parier que le titre sera exploité, clippé et que sur scène il promettra de très bons moments !

 

Diggin’Up The Heart est un titre assez surprenant qui allie le côté retro d’Elvis et la fougue 80’s des Huey Lewis & The News, un petit ovni qui vous donne une pêche inouïe !

 

The Desired Effect est un album qui ressemble trait pour trait à l’artiste, il a été produit par son co-capitaine Ariel Rechtshaid, beaucoup de critiques Outre-Atlantique on qualifié cet opus comme étant le meilleur de Brandon Flowers depuis le premier album de The Killers baptisé Hot Fuss.

 

L’artiste est influencé par de grands noms du Rock et de la Pop tels que The Beatles, David Bowie, The Cars, The Pet Shop Boys, Morrissey ou U2, ce second album solo est un bon mélange de toutes ces influences.

 

Une tournée Européenne a été annoncée dès le mois de mars et plus récemment une tournée aux USA , l’artiste se produira notamment au Trianon le 29 mai prochain, dépêchez-vous il reste des places et c’est son unique date en France !!!!