Scarlett Johansson: Elle se lance dans la chanson

Si parfois des artistes de la chanson passent sur grand écran en espérant y rencontrer le succès, il arrive que les artistes du 7ème art se risquent à pousser la chansonnette. C’est le cas de l’actrice Scarlett Johansson qui fait le grand pas avec un premier album, Anywhere I Lay my Head, qui sera disponible dès le 19 mai 2008 et distribué par Warner Music.

La chanteuse apparaît sur la pochette d’une manière romantique, endormie sur un lit de verdure,virginale, les lèvres rouges sang. On ne sait d’ailleurs pas si elle dort ou si elle est morte mais l’image est très jolie. Il faut dire que l’actrice devenue chanteuse est loin d’être un thon.

Une imageromantique cohérente avec celle du clip vidéo de Falling Down, aux sonorités à la Cocteau Twins, premier single tiré de cet album de reprises de Tom Waits enregistré durant l’été 2007 en Louisiane et comprenant également une composition originale de l’actrice. le début d’une nouvelle carrière pour l’actrice?

Parlons justement de Scarlett actrice. La jeune femme est actuellement dans nos salles obscures avec le film, le journal d’une baby-sitter, sorti depuis le 14 mai 2008.

Gregory Basso:Il y a une vie après la télé-réalité

Y aurait-il une vie après la télé-réalité? Que peuvent prétendre les participants à ce genre d’émissions? Souvenez-vous de Gregory Basso, à l’époque et après quelques moments difficiles dans sa vie, il devient Greg le Millionnaire pour TF1. Bien sur, Greg n’est pas millionnaire mais l’émission remporte un vif succès.

Si Gregory Basso n’a jamais connu à nouveau un tel succès, l’homme ne veut pas en rester là. Aujourd’hui, il revient en force mais pas là où on aurait pu l’attendre. Il revient en chantant avec une chanson qui sera peut-être le tube de l’été 2008. Le single, Baila Lo, devrait être disponible en juin. L’album suivra vers septembre ou octobre 2008.

Qui sait ce que l’avenir réserve à Greg, il le deviendra peut-être, millionnaire?

JUSTICE répond aux critiques

 

Après la diffusion sur le Net de son dernier clip Stress, le duo électro français Justice a tenté d’appaiser les passions nées auprès des trop bien-pensants. Le groupe a tenu à souligner qu’il n’était pas dans son intention d’inciter à la haine ni à la violence, ni au racisme, mais justement « d’ouvrir le débat, de susciter des questions (…) ». Ce qui semble avoir fonctionné mais de manière inattendue avec des réactions violentes de la part des médias et autres.

Ne voulant précisément pas imposer la vision de ce clip à qui que ce soit, ses auteurs ont choisi de le diffuser via Internet et non via la télévision. « Nous étions conscients que le clip était sujet à controverse. Nous n’imaginions pas un instant que le débat irait si loin, que nous nous retrouverions à devoir nous justifier sur des sujets aussi graves » comme le racisme ou l’incitation à la violence. Xavier de Rosnay et Gaspard Augé, les deux justiciers, ont tenu à affirmer que « ce film n’a jamais été envisagé comme une stigmatisation de la banlieue, comme une incitation à la violence ou, surtout, comme un moyen larvé de véhiculer un message raciste ». C’est un clip, une oeuvre artistique qui certes pousse le débat assez loin et semble quelque peu être le reflet réel de nos sociétés d’aujourd’hui.

Il semble que la société ne se soit pas encore décidée à arrêter de rejetter sur ses artistes et sur les jeux vidéos (les habituels boucs émissaires) le poids de toutes les responsabilités qu’elle refuse elle-même d’assumer. Comme d’habitude, montrer des actes violents est considéré plus grave que de laisser s’installer les conditions qui permettent à cette violence de s’imposer comme seul moyen de se faire entendre chez de nombreux laissés-pour-compte.

Et, plus grave encore, en jouant la carte de l’angélisme ou en se contentant de punir sans éduquer, la société toute entière risque fort de susciter un sentiment d’impunité chez des délinquants impunis ou considérant la punition comme une fierté. Ce qui ne manquera pas de pousser une partie de la population à s’armer et à se réunir en milices d’autodéfense. Ce sont là les premiers signes de la fin de l’État de droit. Mais il y a fort à parier qu’on est très loin de la fin de Justice, qui a réussi à se faire une publicité monstre sans promo, sans passage télé, en faisant quelque chose à la portée de tout un chacun: poster une vidéo sur le Net et ainsi créer un nouveau buzz.