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Découvrez l’intégralité de la websérie Le journal intime de Joyy.

 

La jeune artiste vivant à Miami est la petite protégée de Lorie, la jeune femme de 19 ans est une véritable showgirl.

Tout comme son aînée, Joyy est à l’origine une sportive confirmée, pour Lorie c’était le patinage, pour Joyy c’est le tennis, en 2009, elle décide de se consacrer pleinement à son rêve de devenir chanteuse et de faire le show.

 

Devenir une artiste reconnue ne se fait pas du jour au lendemain, il faut travailler, beaucoup travailler, la websérie Le journal intime de Joyy vous montre les coulisses, les différentes étapes à franchir pour y arriver !

 

Le public peut découvrir en images les premiers pas de Joyy en tant qu’artiste, et la suivre au fil de ses rencontres, de ses évolutions, de ses remises en questions, et des premiers aboutissements. Soyez les témoins de la signature de son contrat à sa première promo, et à raison d’un épisode par semaine, vous découvrirez l’envers du décor et l’artiste vous emmène dans son univers !

 

L’intégralité de la websérie est maintenant disponible et cumule déjà plus de 185 000 vues :

 

http://bit.ly/1CiNcUY

A noter que Joyy proposera très prochainement un nouveau single qui fera suite à Graffiti Girl.

 

Entretien avec Stéphane Amiel Directeur Artistique du Festival Les Femmes S’en Mêlent

Photo: Steph Musicnation

 

Pouvez-vous nous présenter le Festival ?

 

Le Festival Les Femmes S’en Mêlent est un festival qui met en avant la scène féminine dit indépendante, c’est un mélange de style Pop, Rock, Electro, Folk,Urbain…

Le festival a été crée à Paris il y a 18 ans, c’est un des plus vieux mettant en scène des artistes exclusivement féminines, il a été crée pour célébrer la journée de la femme, et depuis toutes ces années il s’est développé au delà de nos espérances, il faut savoir que le premier festival crée le 8 mars 1997 n’était que sur une journée !

 

Depuis Combien de temps travaillez-vous personnellement dessus ?

 

Depuis le début en 1997 et même avant, le temps d’avoir l’idée et qu’elle mûrisse.

 

Comment faites vous la sélection des artistes ?

 

Il y a plusieurs critères de sélection, il y a mes goûts personnels donc une part de subjectivité, une réflexion par rapport aux années précédentes pour innover et ne pas se répéter, et aussi l’envie d’avoir un panorama très divers afin de réaliser des éditions riches.

Notre souhait est de monter la diversité sans stéréotypes.

Il y a sur scène près de 25 artistes qui sont autant de personnalités et d’univers musicaux différents mais qui finalement se rejoignent lors du festival.

 

Quelles sont les démarches à effectuer pour des artistes voulant rejoindre l’affiche des Femmes S’en Mêlent ?

 

De nos jours, c’est beaucoup plus simple qu’il y a quelques années, il suffit d’envoyer un lien vidéo, Souncloud, Bandcamp par mail, et puis il y a toujours le bouche à oreille, c’est un festival précurseur qui attire, nous jouissons d’un capital sympathique auprès du public et aussi auprès des artistes.

 

Quels sont vos plus beaux souvenirs liés au festival ?

 

Question piège, il y en a beaucoup, chaque festival est un beau souvenir.

 

Je vous citerais un souvenir mémorable à La Cigale où se produisait le groupe de Rock progressif Electrelane, un groupe qui fait un Rock très pointu très exigeant, un groupe possédant un univers très mental.

Il y a eût un moment magique, tout le public s’est mis à danser, il y a eût comme une houle, un mouvement de marée humaine conjointement à une grosse montée de guitare.

Le groupe n’en revenait pas, les filles souriaient sur scène, il y avait une vraie osmose entre elles et le public présent dans la salle, une vraie communion.

C’est un concert qui a dû changer leur vie, le moment d’euphorie s’est poursuivi dans les loges.

Le groupe dont la musique avait un côté assez sombre s’est révélé lumineux sur scène.

 

Je pense également à la première fois où nous avons programmé le collectif Nouvelle Vague avec la chanteuse Camille, une artiste avec beaucoup d’humour et un grand moment en concert.

 

Je terminerais en vous parlant d’un moment où tout dérape aussi bien sur scène que dans le public, le groupe Tiny Ruin , elles m’ont scotché littéralement, tout le monde avait acheté leur disque alors qu’elles n’étaient pas connues, c’est ça la magie du live !

 

Notre tradition sur Influence est de laisser le mot de la fin à notre invité…

 

Je vous dirais que le festival est pour moi un long voyage, du moment où l’idée à germée en toute innocence à toutes les péripéties mises en place pour le faire vivre, le festival m’a changé, je vous dirais que l’on peut être féministe tout en étant un homme.

Le festival est comme une grande famille, c’est un festival chaud, humain qui défend des artistes indépendants, on est vraiment sur la même longueur d’onde que nos artistes, c’est quelque chose d’ouvert, c’est une célébration, je vous inviterais à vivre ce festival !

 

Photo: Steph Musicnation