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Mylène FARMER : la session de photo « Fragile » s’expose à Paris

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Comme vous le savez, Mylène FARMER a récemment collaboré avec Sylvie LANCRENON, grande photographe, et du fruit de cette collaboration en est sorti une session de photo d’une rare beauté .

« Fragile », c’est son nom, met en scène Mylène FARMER autour de l’argile, en mettant en exergue sa fragilité, sa douceur dans la plus grande simplicité.

Une Mylène FARMER sublimée donc, pour un rendu remarquable, nous pesons nos mots.

Le livre, paru en mai dernier, est en vente un peu partout et comprend plus de 90 photos inédites.

Pour celles et ceux qui le souhaiteraient, les deux artistes ont décidé d’exposer une partie de leur travail 7 rue Paul louis Courier à Paris à la galerie « acte2rivegauche ». Ne manquez pas cette expoistion du 5 juin au 31 juillet, du mardi au samedi. Entrée libre

 

Rencontre avec le duo Hushh à l’occasion de la sortie de leur premier opus !

Le premier album de hushh a été co-réalisé par Jean Félix Lalanne, Benjamin Constant et Raph

Le duo Hushh séduit avec leur Pop Métissée et leurs textes vrais et forts, Chrys et Raphh nous ont concocté un premier album qui leur ressemble trait pour trait.

Les deux artistes ont répondu à nos questions avec la complicité qui les caractérise !

 

Pouvez-vous présenter Hushh à nos lecteurs ? Qui compose le duo et comment vous êtes vous rencontrés ?

 

Hushh est un duo centré sur les accords guitare-voix, notre musique est Pop métissée, elle possède une base Pop mais elle est riche de plein d’influences d’ici et d’ailleurs issues de nos parcours de vie respectifs.

 

Chrys est chanteuse, auteur et mélodiste, elle a grandit entre la France, le Liban et la Côte d’Ivoire et moi Raphh je suis guitariste et compositeur, originaire d’Afrique du Nord.

 

Notre rencontre s’est faite il y a 6 ans maintenant, lors d’une soirée d’anniversaire, je suis venue chanter sur le morceau Summertime que jouais Raphh et sur une phrase en particulier « So hush pretty baby, don’t you cry » et le mot hush en fait cristallise vraiment ce moment qui a été un coup de cœur musical absolu.

On s’est rappelé le lendemain, on a commencé par faire des reprises, nous sommes très vite aller sur scène et nous avons commencé à composer, on a senti que musicalement parlant il se passait vraiment quelque chose et nous avons eu envie de concrétiser tout ça en s’inscrivant sur MyMajorCompany.

 

Jamais Perdus est votre 1er single mais aussi le titre de votre 1er album, ce titre véhicule-t-il un message important pour vous en tant que groupe qui se présente au public ?

 

Bien sur, ce titre là est le message principal de l’album, c’est pour cela que nous avons décidé de l’appeler du nom du 1er single.

C’est un album dont les textes ont pour vocation d’être positifs et peut-être pousser les gens à aller de l’avant.

Quand j’écris les textes, je me fais un peu ma thérapie, j’écris souvent quand ça va mal, je me parle à moi même avant tout pour me dire c’est pas grave, ne laisse pas tomber, continue, c’est pas perdu.

Je soumets mes textes à Raphh et si ça lui parle, on en fait des chansons.

 

Comme Chrys est auteur, je suis un peu le premier public de ses textes, parler de thérapie, s’en est une aussi pour moi car nous sommes des jeunes comme les autres, entendre des textes avec des messages aussi positifs et entraînants ça permet d’avoir du courage pour la dure journée qui arrive.

Le message musical de Jamais Perdus est un peu la synthèse de l’album, on y retrouve qui nous sommes, un duo guitare-voix, des instruments qui viennent se greffer autour avec toujours cette touche métissée.

A l’écoute de l’album, ce qui frappe c’est l’actualité qu’il y a dans vos textes, Hushh a des choses à dire, quels sont vos combats entre guillemets ?

 

Notre plus grand combat, comme pour beaucoup de jeunes de notre génération, c’est d’exister tout simplement.

C’est dur car aujourd’hui nous sommes dans la masse de l’information, nous sommes en contact permanent avec des milliers de personnes et arriver à ressortir du lot avec sa propre identité ce n’est pas chose facile.

Le thème récurrent dans l’album est celui des origines, nous avons une théorie, pour exister dans un monde où nous sommes de plus en plus noyés dans la masse, il faut vraiment savoir d’où l’on vient, quelle est notre véritable identité pour pouvoir ensuite s’adapter à ce nouveau monde, s’épanouir dedans mais tout en gardant en tête qui on est.

C’est pour cela que nous avons toujours ce sentiment de reconnaissance et de respect envers les anciens, envers nos familles, car c’est eux qui ont construits et ont déterminé qui nous sommes aujourd’hui.

 

A L’Africaine m’est apparu comme étant l’un des textes les plus autobiographiques, suis-je dans le vrai ?

 

Tout à fait, cette chanson a été écrite dans ce but, il y a des chansons variées sur l’album mais aucune qui nous présentait vraiment et je trouvais ça important que les gens sachent qui s’adresse à eux.

A L’Africaine est une chanson où l’on se présente au public en toute simplicité.

 

Je vous ai qualifiés de nouvelle sensation Pop dans un précédent article, c’est un peu généraliste tant vos influences sont variées, comment définiriez-vous votre musique ?

 

Sur notre musique, nous n’avons pas voulu faire trop de compromis, sauf entre nous ; on a voulu faire quelque chose qui nous ressemble totalement.

Il y a dans notre musique, nos origines mais aussi ce que l’on entend à la radio, c’est pour cela que ça risquait de partir dans tous les sens.

A la signature, notre label nous a demandé quelle serait la direction musicale pour recadrer un peu le projet, on a recomposé un petit peu afin d’avoir une vision plus claire d’où nous voulions aller, ce qui en est ressorti c’est ce côté Pop Ethnique avec lequel on a grandit finalement.

A chaque que l’on a travaillé et qu’on a eut l’impression de modifier la direction artistique, on revenait perpétuellement à ce que nous sommes.

 

Hushh c’est un beau métissage, pensez-vous déjà aller rencontrer du public en dehors de la France ?

 

On en rêverait, ne serait ce que dans nos pays respectifs, en Orient, en Afrique, au Maghreb mais aussi dans les pays Francophones.

On espère, déjà en France, toucher un public qui ne sera pas que Franco Français même si c’est un public qui est très important pour nous car nous sommes Français mais nous venons d’ailleurs et notre musique pourrait trouver écho dans un public de déracinés dont on se sent proches.

Nous avons participé hier soir à une émission de TV5 Monde, ce qui permet une diffusion internationale très intéressante pour le projet.

 

L’album se termine avec le titre Zkerni ( Remember Me ) ; des adaptations dans d’autres langues sont-elles prévues ?

 

Pas particulièrement, Zkerni est un de nos tous premiers titres ; il est écrit en Anglais et en Arabe.

Nous faisons une musique qui n’est pas toujours évidente à mettre en Français , il a fallu travailler mais c’était un souhait de composer en Français plutôt qu’en Anglais.

Le mélange des langues est très naturel tout comme au Liban où l’on parle 3 langues, c’était assez logique de ne pas se limiter.

Faire que du Français aurait peut-être aussi dénaturer le propos car nous voulions que cet album nous ressemble vraiment, il fallait que l’on retrouve de l’Arabe et de l’Anglais.

Zkerni est une chanson sur le thème du déracinement, c’est un peu une chanson patriotique qui parle au pays et qui dit je reviendrais même si je dois repartir, même s’il y a une certaine nostalgie, nous sommes des déracinés et non des exilés.

Hushh

Quel est le titre dont vous êtes les plus fiers sur ce premier pas discographique ?

 

Raphh : Ce serait Respire-Moi, c’est le seul titre où il y a une référence musicale à l’Orient.

Je ne voulais pas tomber dans le cliché de la musique orientale mais faire une ou deux références me tenait à cœur.

J’ai une petite fierté personnelle pour ce titre car j’ai quasiment écrit tous les arrangements de cordes mais surtout j’ai réussi à imiter un oud avec ma guitare.

 

Chrys : Je dois dire que j’aurais une petite hésitation entre La-Haut et One Way que j’adore.

La-Haut est la chanson qui a un peu tout déclenché avec MyMajorCompany, c’est grâce à elle que nous avons signé.

Je suis fière de mon texte et je la trouve très bien arrangée, elle me donne la pêche avec son côté Pop Espagnole, le solo de Raphh est fabuleux, j’en suis très contente.

Pour ce qui est de One Way, je trouve que ce titre a un côté hymne de coupe de monde, c’est très ensoleillé et cela me donne envie d’être en été !

 

La pression monte, vous serez en concert au Café De La Danse le 17 juin, comment appréhendez-vous ce rendez-vous Parisien ?

 

Nous sommes hyper excités mais complètement flippés !

On joue depuis pas mal de temps mais c’est une salle qui a une vraie âme, on a vraiment hâte.

Nous avions deux options pour ce concert car c’est celui de notre sortie d’album ; soit faire un concert un peu kermesse avec plein d’invités pour fêter cette sortie d’album ; soit proposer un produit très cadré pour les tournées car il y aura des professionnels dans la salle et comme d’habitude nous avons fait un compromis et il y aura des moments très festifs tout en essayant de cadrer le concert et en proposant quelque chose de cohérent.

Nous prendrons également pas mal de liberté par rapport aux titres de l’album car nous avons envie de profiter du live et de proposer des choses différentes au public.

 

Pour la petite anecdote, la personne qui dirigeait le Café De La Danse était proche de ma famille et leur avait dit ce petit là, un jour il sera sur la scène du Café De La Danse, cette personne est hélas décédée depuis mais c’est son fils Loïc qui dirige la salle et le fait de pouvoir fouler cette scène a une symbolique particulière pour moi par rapport à la mémoire de cette dame.

 

Pouvez-vous nous parler de votre 1ère partie Yseult ?

 

Nous avons rencontré Yseult quand elle avait 14-15 ans, elle nous envoyait souvent de petits messages via MyMajorCompany en nous disant qu’elle aimerait faire nos chœurs et elle est devenue notre choriste car elle nous a bluffé, cette aventure a duré 5 ans.

On croit beaucoup en son talent, la petite chenille est devenue papillon !

Il y a une accroche fantastique, une vraie complicité, un vrai lien et il nous semblait logique de partager ce concert avec elle !

 

Quel serait votre mot de la fin ?

 

On remercie nos producteurs, nos contributeurs, on existe que grâce à eux en tant que Hushh, on espère qu’ils nous suivront encore longtemps.

Même si ce n’est que le début, tout ce qu’on vit est magnifique et tout ce qu’on ressent c’est de la gratitude envers les personnes qui nous ont porté jusqu’ici !

Olivier Zanarelli est notre invité.

crédit photo: Vanessa Filho

 

Soutenu depuis ses débuts par Influence, nous avions adoré sa chanson et son clip, Changer, un clip très joliment mis en image par le talentueux Cyril Dupas. Olivier Zanarelli, jeune dandy romantique a sorti son EP, Rue des Vertus, sur toutes les plateformes de téléchargement légal.

 

4 titres qui vous séduiront et vous pousseront à arpenter cette fameuse rue des Vertus. Premier extrait, J’ai Adoré.

 

Cet EP, sorte de mise en bouche, est le prélude d’un album qui sortira à l’automne et qui sera réalisé par des pointures telles que: Benjamin TesquetCyril Paulus ou encoreRomain Chelminski.

 

Nous sommes partis à la rencontre d’Olivier pour une interview bien sympa:

 

Olivier Zanarelli - Rue des vertus

 

Bonjour Olivier, c’est toujours un plaisir de t’accueillir sur Influence. Depuis la première interview, que s’est-il passé ?

 

Merci beaucoup Influence. C’est toujours un plaisir d’être à vos côtés. Je suis entré en studio pour enregistrer 14 nouvelles chansons.

 

Tu viens de sortir ton EP, « Rue des vertus », tu te sens comment ?

 

Je me sens très bien et surtout très heureux de pouvoir présenter ces nouveaux titres.

 

C’est une étape importante pour toi, quel est le contenu de cet EP ?

 

Il contient 4 titres de ma composition.

 

L’album se prépare, peux-tu nous en parler, quand est-il prévu ?

 

Il est prévu pour l’automne. On se prépare tranquillement afin que notre musique puisse être entendue et partagée le plus possible.

 

Pourquoi ce titre, « Rue des vertus » ?

 

C’est le nom d’une rue du quartier Arts et métier où je viens d’emménager à Paris. J’avais envie de donner rendez-vous au public dans un lieu où se partagent des ondes positives. J’ai envie de faire du bien avec mes chansons.

 

Dans ton équipe on retrouve des fidèles, tu as besoin d’être entouré des gens qui te soutiennent depuis le début ? Je pense par exemple à Frédéric Caniflet et Cyril Dupas qui réalise tes clips…

 

Oui. C’est vrai que c’est rassurant et surtout délicieux de pouvoir travailler avec des personnes fidèles et surtout qui respectent la musique que je fais. Cyril fait partie de mes amis et c’est toujours un grand plaisir de travailler avec lui, si créatif. Tout comme mon pianiste Frédéric Canifet avec qui j’aime composer et partir en voyage.

 

Comment se déroule votre collaboration, tu lui soumets l’idée du clip ? C’est lui qui te propose des idées ?

 

Entre nous, c’est une totale collaboration. On est très souvent d’accord sur les points essentiels. Souvent, j’ai quelques idées. Je le met sur la route comme on le dit puis il est très inspiré.

 

Sur ton album, est-ce que tu écrits et compose toutes les chansons ? Cet album est-il conçu pour la scène ou pas du tout ?

 

Je garde encore un peu la surprise… 🙂

 

Quelle sera la couleur musicale de cet opus ?

 

L’EP est d’une couleur POP/GLAMOUR dans le sens où j’avais envie de faire une musique romantique et espiègle à la fois.

 

Sur Influence, on laisse le mot de la fin à l’artiste :

 

Que ma musique vous permette d’apprécier le moment présent, l’espace d’un instant !

 

On se retrouve à la sortie de l’album pour une nouvelle interview.

Merci Olivier pour m’avoir donné un peu de ton temps.