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Aprés “Trainspotting“, “La Plage“, “Slumdog Millionnaire” (entre autres), le réalisateur britannique Danny Boyle nous offre un nouveau film d’une trés grande qualité. On passera rapidement sur l’histoire, tirée d’un fait réel :

 

Parti pour une randonnée en solitaire dans les gorges de l’Utah, Aron Ralston, jeune alpiniste expérimenté, se retrouve bloqué au fond d’un canyon isolé lorsqu’un rocher s’éboule, lui emprisonnant le bras. Pris au piège, menacé de déshydratation et d’hypothermie, il est en proie à des hallucinations avec pour seule compagnie le souvenir des siens.
Cinq jours plus tard, comprenant que les secours n’arriveront pas, il va devoir prendre la plus grave décision de son existence…

Pour la forme, c’est autre chose. Boyle réalise une fois encore un travail remarquable. Il fait de ce huit clos un film aux images léchées à la perfection, au rythme soutenu. Réalisation dynamique, bande originale savamment disséminée, kaléidoscope d’images époustouflantes tant sur la forme que sur le contenu. Le réalisateur passe de plans larges aux plans serrés, du numérique au format classique jusqu’aux images brutes d’un camescope, tout ça avec une aisance et une finesse à faire palir les plus grands. Les délires clipesques de Danny Boyle alimentent un récit bien construit et une performance d’acteur (James Franco) d’une justesse inouie. TOUT est controlé : l’émotion, les couleurs, la lumière, jusqu’à l’étourdissement visuel…

 

Du grand, trés grand cinéma. Incontestablement.

 

Probablement l’un des meilleurs films de cette nouvelle année. Et ce qui est rassurant, c’est que l’on n’est qu’en janvier…