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Les co-auteurs du scénario du film à succès Bienvenue chez les Ch’tis, réalisé et co-produit par le comédien Dany Boon, ne sont pas heureux et ils le font savoir via la presse. Ils se disent lésés en voyant l’argent que certaines personnes empochent, peut-on lire dans un dossier consacré aux recettes du long métrage publié par le journal français Le Parisien.

Franck Magnier et Alexandre Charlot, qui disent aussi n’avoir jamais été invités aux soirées ou aux avant-premières, n’auraient touché « que » 100.000 euros pour leur travail, alors que Dany Boon aurait déjà gagné plus de 15 millions, selon les calculs du quotidien. Cela leur laisse une certaine amertume. « Nous figurons logiquement comme co-scénaristes au générique de cette comédie. Pourtant, nous avons le sentiment de ne pas avoir touché les dividendes du succès », soupirent-ils. Les problèmes sont toujours liés à une histoire de gros sous quand le succès est là, chacun veut sa part du pactole.

« Je suis très déçu de leur attitude« , avoue Dany Boon et on peut le comprendre. « Ils ont travaillé deux mois et demi sur le scénario alors que j’avais déjà bossé dessus pendant un an (…) Ils ont touché la même somme que pour Astérix aux JO, 100.000 euros chacun. C’était beaucoup d’argent, vu le budget des Ch’tis. En revanche, pour les primes, on leur a proposé 40.000 euros chacun. Eux voulaient 250.000. On n’allait quand même pas leur donner cinq fois plus qu’aux autres! », s’insurge l’humoriste acclamé. « Ce qui est terrible, c’est qu’ils se sont énervés et m’ont menacé au téléphone de donner une mauvaise image du film via des déclarations dans la presse », s’indigne-t-il. L’acteur précise que toutes les personnes qui ont travaillé plus d’une semaine sur le film ont touché une prime.

Né sur base d’un budget de 11 millions d’euros, Bienvenue chez les Ch’tis a déjà rapporté quelque 120 millions. Une somme astronomique qui ne compte évidemment pas encore les recettes liées à sa sortie en DVD ni même les droits télé. Dany Boon a décidé de verser la totalité des bénéfices des produits dérivés à des associations caritatives, dont le Secours populaire et les Restos du coeur.