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Un mois après sa sortie en France, « Nos lendemains« , le nouvel album d’Isabelle Boulay, s’est vendu à plus de 75 000 exemplaires. 

Ce qui signifie pour la jolie Québécoise un « disque d’or », que sa maison de disques lui a remis en fin de semaine, à la faveur de la série de trois concerts qu’elle a donnés à l’Olympia, après une absence d’un peu moins de trois ans.

Après son passage sur les planches du mythique music-hall du Boulevard des Capucines, Isabelle Boulay a repris la route pour une tournée qui la conduira au cours des prochaines semaines aux quatre coins de la France: Saint-Etienne ce soir, Strasbourg samedi, Caen et Rouen la semaine prochaine et ainsi de suite. Les Québécois la retrouveront l’automne prochain.

Intitulé « Ta route est ma route » et mâtiné de musique country, le nouveau spectacle d’Isabelle Boulay (tout comme son nouveau disque enregistré à Paris) est incontestablement celui de sa consécration. La chanteuse occupait déjà une place à part en France, où elle se détachait nettement du lot des chanteuses à voix venues du Québec ou d’ailleurs. Dans les médias, on s’entend désormais à souligner ses talents d’interprète et son élégance.

Exemple éloquent: le quotidien Le Figaro s’est réjoui en fin de semaine de la découvrir « enfin en nuances ».

« Après avoir été pendant quelques années le parangon d’une chanson québécoise pailletée, expansive et obsédée par la puissance vocale, Isabelle Boulay avoue, avec son dernier album, avoir appris un certain lâcher-prise, avoir trouvé un apaisement dans l’expression, avoir rompu avec l’obsession de la puissance de feu », a écrit le journal, qui estime que « son nouveau répertoire promet des subtilités et des nuances nouvelles. De quoi séduire un nouveau public ».

À l’Olympia, Julien Clerc et Benjamin Biolay sont venus chanter avec Isabelle Boulay, tandis qu’on apercevait dans la salle le parolier Jean-Loup Dabadie et Maxime Leforestier, qui lui ont aussi écrit des chansons.