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Derrière Owl City se cache – non pas un groupe ! –  mais un seul homme : Adam Young. Il explose fin 2009/début 2010 avec le méga hit « Fireflies« . Suivront deux albums plutôt discrets – d’aucuns qualifieront d’échec – à ranger dans la catégorie… indie.

 Pour The Midssumer Station, son quatrième album, Adam Young a travaillé avec d’autres auteurs-compositeurs et d’autres producteurs dont Stargate (producteurs norvégiens qui ont bossé avec Rihanna, Shakira, Beyoncé, Katy Perry et une floppée d’autres). Cela confère un son dance légèrement différent mais toujours aussi identifiable. Le hibou (owl en anglais) se tourne à présent vers une voie plus commerciale – terme non péjoratif, je précise. Et la sauce (re-)prend : ce nouvel opus propose des titres adaptés aux radios et est plus accessible à un public généraliste.

 

 Porté par « Good Times« , duo estival festif avec la canadienne Carly Rae Jepsen, la galette se compose de 11 titres electro-pop, baignés de mélodies ensoleillées up-tempo. Tous les titres s’enchaînent avec facilité pour le plus grand plaisir de l’auditeur. Le premier « Dreams and Disasters » frappe fort et ouvre les portes de la discothèque façonnée par Owl City. « Shooting Star » est un hymne énergique et explosif signé Stargate, à la croisée entre un « Firework » de Katy Perry et le meilleur de David Guetta. « Gold » confirme tout le talent d’Adam Young et ce n’est que le troisième titre de l’album…

 

 Les must : « Dementia » (en duo avec Mark Hoppus du groupe Blink 182), « Speed Of Love » qui est calibré pour vous faire remuer et « Silhouette » qui abandonne les synthétiseurs et laisse place au piano-voix.

 

 Prenons aussi une minute pour nous pencher sur la pochette de cet album : là où d’habitude trônerait en gros plan le portrait du chanteur, celle-ci offre un imaginaire onirique totalement à l’opposé du système commercial.

 

 Donc pour tous les aficionados de ‘sique électro, cet album indispensable trouvera parfaitement sa place dans votre CDthèque et/ou dans votre baladeur numérique. A acheter d’urgence.

 

 Je vous épargne le trop entendu « Good Times » et vous propose d’écouter « Dementia » :