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Le président du Front national Jean-Marie Le Pen obtiendrait 17 % des intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle, selon un sondage CSA pour Le Monde et i Télé, soit un niveau encore jamais atteint dans les enquêtes CSA avant une élection présidentielle.

Dans le cas où M. Le Pen ne serait pas présent au premier tour, par exemple faute d’avoir obtenu les 500 parrainages suffisants, M. Sarkozy et Mme Royal en seraient les principaux bénéficiaires, avec des gains de respectivement 8 points et 5 points, selon l’institut.

M. Sarkozy obtiendrait 37 % des suffrages au premier tour en cas d’absence de M. Le Pen, contre 29 % si M. Le Pen était là. Mme Royal obtiendrait également 37 % des suffrages en cas d’absence de M. Le Pen, contre 32 % dans l’hypothèse ou le président du FN serait présent.

De son côté, Philippe de Villiers gagnerait 3 points avec 5 % des voix au premier tour, contre 2 % si le président du FN est là. Arlette Laguiller progresserait d’un point, à 4 % contre 3 % si M. Le Pen était présent. En revanche, les scores d’Olivier Besancenot (5 %), Marie-George Buffet (3 %), Jean-Pierre Chevènement (1 %), Dominique Voynet (2 %), François Bayrou (6 %), restent identiques, que M. Le Pen soit là ou non.

L’enquête montre par ailleurs que les personnes interrogées sont partagées sur la présence de M. Le Pen au premier tour, 48 % souhaitant que M. Le Pen obtienne ses 500 parrainages pour se présenter, et 47 % souhaitant l’inverse.

Les personnes interrogées sont 72 % à estimer qu’il serait "dommage que les électeurs n’aient pas le choix de voter ou non pour M. Le Pen", et 68 % à estimer que "M. Le Pen représente une force électorale depuis plusieurs années, et qu’à ce titre, il doit pouvoir se présenter".

Mais en même temps, elles sont 75 % à estimer que "la démocratie, c’est des règles", et qu’il serait "normal qu’il ne puisse pas se présenter à l’élection présidentielle", s’il n’arrive pas à convaincre 500 élus de signer pour lui. En tout cas, les personnes interrogées ne sont que 43 % à estimer que M. Le Pen pourrait "perturber" la campagne électorale s’il était empêché de se présenter, contre 49 % estimant le contraire. Si ce sondage devait être dans le vrai, nous pourrions alors dire « Pauvre France ».

edit de tomwin : loin de moi l’idée de vouloir déranger par mes opinions politiques mais je vais laisser cet article pour deux raisons : la premiere parceque "liberté d’expression" oblige, la seconde pour que les gens prennent conscience qu’il faut impérativement éviter que ce qu’il s’est passé en 2002 se reproduise…Je dis ça je dis rien. (mais qd même)

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